Dans cet article
  1. Alimentation émotionnelle : de quoi parle-t-on ?
  2. Compulsions alimentaires : quand ce n'est plus seulement une habitude
  3. Quand consulter : alimentation, poids et émotions
  4. Perdre du poids sans se mettre en danger
  5. Des gestes pour apaiser la relation à la nourriture
  6. Le laser pour l'alimentation émotionnelle : ce que je peux dire
  7. Mon accompagnement sucre, poids et émotions, et son tarif
  8. Contre-indications
  9. Mon cabinet à Lens
  10. Vos questions sur l'alimentation émotionnelle
  11. Sources

Il est vingt-deux heures, la journée a été longue, et vous êtes devant le placard sans avoir faim. Ou bien vous avez mangé un paquet entier de biscuits sans vraiment vous en rendre compte, et vous vous en voulez. Le rapport à l’alimentation peut être une préoccupation, avant même la question du poids. Cet article porte sur l'alimentation émotionnelle et les compulsions alimentaires : de quoi il s'agit, ce que disent les sources officielles, quand en parler à un médecin, et ce que je peux proposer à Lens en complément.

Alimentation émotionnelle : de quoi parle-t-on ?

Manger pour se calmer, se consoler, se récompenser ou tenir le coup, tout le monde le fait de temps en temps. L'alimentation émotionnelle désigne le fait de manger en réponse à une émotion plutôt qu'à la faim. Ce n'est pas un diagnostic médical, et ce n'est pas un défaut de caractère.

La Haute Autorité de santé, dans ses recommandations sur l'obésité de l'adulte, recommande un changement du comportement alimentaire régulé par les signaux internes de faim, de rassasiement et de satiété, ainsi que la prise en compte de la composante émotionnelle de l'alimentation. Autrement dit, regarder ce que l'on ressent avant de manger fait partie d'une prise en charge sérieuse, pas d'une lubie.

Cet article est distinct de mon article sur les envies de sucre. Ici, je ne parle pas d'un aliment précis, mais de la relation entre émotions, alimentation et poids.

Compulsions alimentaires : quand ce n'est plus seulement une habitude

Une compulsion, c'est un besoin de manger qui s'impose, avec le sentiment de ne pas pouvoir s'arrêter. Dans certains cas, cela relève d'un trouble des conduites alimentaires qu'un médecin doit repérer. L'Assurance maladie décrit l'hyperphagie boulimique comme des épisodes récurrents de crises avec perte de contrôle, sans comportements compensatoires comme les vomissements. La personne ressent un besoin de manger irrépressible et prend de grandes quantités d'aliments en peu de temps, avec la sensation de ne pas pouvoir s'arrêter.

Les repères que donne l'Assurance maladie

Pour parler d'hyperphagie boulimique, les crises surviennent au moins une fois par semaine depuis 3 mois, et chaque épisode s'accompagne d'au moins trois des points suivants : manger à toute allure, jusqu'à une sensation pénible de ventre distendu, beaucoup en l'absence de faim, seul par gêne, et se sentir déprimé et coupable ensuite. La personne est en souffrance face à cet état dont elle a conscience.

Je ne vous donne pas cette liste pour que vous vous diagnostiquiez. Seul un médecin pose un diagnostic. Je vous la donne parce que ces troubles sont souvent invisibles et cachés par ceux qui en souffrent, comme le souligne la HAS, et qu'un repérage précoce est recommandé pour éviter qu'ils deviennent chroniques.

Quand consulter : alimentation, poids et émotions

La HAS cite comme signes d'alerte des préoccupations excessives sur le poids et l'alimentation, des fluctuations de poids importantes, des régimes inadaptés et le recours à des produits amincissants, associés à une souffrance psychique. Elle note aussi qu'il faut être attentif chez les personnes qui ont d'autres troubles, comme l'anxiété ou la dépression.

Sur la prise en charge, la HAS décrit un travail pluridisciplinaire qui associe le médical, le psychiatrique, le nutritionnel et le social, dans la plupart des cas en consultation. L'Assurance maladie indique que lorsque l'hyperphagie boulimique débute à l'âge adulte, le diagnostic est posé le plus souvent par le médecin traitant, lors du bilan d'un surpoids. Votre médecin traitant est donc une bonne porte d'entrée. Si vous avez honte, rappelez-vous que la HAS insiste justement sur le repérage et la prise en charge de ces troubles par les professionnels de santé.

Perdre du poids sans se mettre en danger

Dans son communiqué sur l'obésité de l'adulte, la HAS recommande une indication de perte de poids personnalisée, adaptée à la personne et décidée avec elle. Elle déconseille les régimes déséquilibrés ou très restrictifs, comme le régime cétogène ou le régime Atkins, et note qu'une alimentation de type méditerranéen peut être intéressante, du fait de ses bénéfices sur la santé. Elle recommande aussi de réduire la sédentarité en la rompant régulièrement par de l'activité physique de faible intensité.

Je vous le dis pour que vous vous méfiez des promesses rapides, y compris les miennes si j'en faisais. Je ne promets aucune perte de poids. Un suivi du poids n'a de sens que s'il reste doux, avec votre médecin, et sans pression.

Des gestes pour apaiser la relation à la nourriture

Ces conseils sont ceux que je donne en cabinet, pas des consignes officielles. Avant de manger en dehors des repas, posez-vous une question : est-ce la faim, ou autre chose ? Si c'est autre chose, nommez-le, même mentalement : fatigue, ennui, tristesse, colère. Prévoyez trois repas réguliers pour ne pas arriver affamé le soir. Gardez du temps pour vous, parce que l'émotion non entendue cherche souvent une porte de sortie. Et évitez de vous peser tous les jours si cela vous angoisse.

Si vous vous reprochez ce que vous avez mangé, essayez de parler de vous comme vous parleriez à une amie. La culpabilité nourrit souvent la crise suivante, c'est un cercle que beaucoup de personnes reconnaissent.

Le laser pour l'alimentation émotionnelle : ce que je peux dire

Au cabinet TheraLaser à Lens, je propose un accompagnement personnalisé par réflexologie au laser. Nous faisons le point sur votre demande et sur les séances proposées. Cet accompagnement ne remplace pas un diagnostic ni une prise en charge médicale.

Ce que je propose, c'est un temps d'écoute, une séance de détente et des conseils simples sur l'alimentation du quotidien, en complément d'un suivi médical quand il y en a un. Si je pense que vos difficultés dépassent mon domaine, je vous le dirai et je vous orienterai vers votre médecin.

Mon accompagnement sucre, poids et émotions, et son tarif

Le protocole initial sucre / perte de poids comprend deux séances pour 190 €. Si vous choisissez de poursuivre le suivi alimentaire, la troisième séance est à 60 € et la quatrième est offerte. Après le protocole, un suivi mensuel est possible à 60 € la séance. Cette poursuite est facultative.

Contre-indications

Certaines situations demandent de ne pas utiliser le laser ou de prendre l'avis d'un médecin d'abord. Elles figurent sur la page contre-indications, et je les revois avec vous avant la première séance.

Mon cabinet à Lens

Mon cabinet TheraLaser est au 9 rue du Père Joseph Puchala, à Lens. Le cabinet accueille sur rendez-vous à Lens. Les informations d’accès sont disponibles sur la page Contact. Pour prendre rendez-vous, passez par la page rendez-vous ou appelez-moi au 07 59 51 17 09.

Vos questions sur l'alimentation émotionnelle

Qu'est-ce que l'alimentation émotionnelle ?

C'est manger en réponse à une émotion plutôt qu'à la faim. La HAS recommande de prendre en compte cette composante émotionnelle dans la prise en charge du poids.

Comment savoir si c'est un trouble alimentaire ?

Seul un médecin peut poser le diagnostic. Parlez-en à votre médecin si vous mangez avec perte de contrôle, si vous en souffrez ou si vous compensez par des vomissements, des laxatifs ou un jeûne.

Les régimes restrictifs sont-ils recommandés ?

Non. La HAS déconseille les régimes déséquilibrés ou très restrictifs.

Le laser peut-il faire maigrir ou calmer les compulsions ?

L’accompagnement est personnalisé et complémentaire. Le choix des séances se fait après un échange sur votre situation.

Si votre rapport à la nourriture vous fait souffrir, vous n'avez pas à tenir seule ou seul. Votre médecin est la première porte, et je suis à Lens si vous souhaitez un soutien en complément.

Sources

Assurance maladie (ameli), « Boulimie et hyperphagie boulimique : repérer les premiers signes pour un diagnostic précoce », lu le 29/10/2026 : ameli.fr

Haute Autorité de santé, « Boulimie, hyperphagie : urgence à les repérer et les prendre en charge », mis en ligne le 12/09/2019, lu le 29/10/2026 : has-sante.fr

Haute Autorité de santé, « Obésité de l'adulte : améliorer la prise en charge médicale des cas les plus sévères », lu le 29/10/2026 : has-sante.fr

Ministère de la Santé, « Les pratiques non conventionnelles en santé », mise à jour du 29/09/2026, lu le 29/10/2026 : sante.gouv.fr