Dans cet article
- Troubles du sommeil et insomnie : de quoi parle-t-on ?
- Insomnie occasionnelle ou chronique : le seuil à connaître
- Quand consulter un médecin pour des troubles du sommeil
- Ce que recommandent les sources officielles pour mieux dormir
- Mieux dormir : les gestes du soir
- L'auriculothérapie au laser pour les troubles du sommeil : ce que je peux dire
- Mon accompagnement troubles du sommeil et son tarif
- Contre-indications
- Mon cabinet à Lens
- Vos questions sur les troubles du sommeil
- Sources
Vous vous endormez mal, vous vous réveillez à trois heures du matin, ou vous ouvrez les yeux bien avant le réveil sans pouvoir vous rendormir. Et la journée suivante est dure. Les nuits difficiles peuvent peser sur toute la journée. Dans cet article, je vous donne les définitions officielles, le moment où il faut en parler à un médecin, des gestes du soir qui aident, et ce que je peux proposer à mon cabinet de Lens en complément.
Troubles du sommeil et insomnie : de quoi parle-t-on ?
L'Assurance maladie définit l'insomnie comme un manque ou une mauvaise qualité de sommeil qui retentit le lendemain sur les activités physiques, psychiques et sociales de la journée. Concrètement, c'est le sentiment d'avoir mal dormi à cause de difficultés d'endormissement, d'un ou plusieurs réveils nocturnes, ou d'un réveil trop précoce le matin. Ces nuits donnent une impression de sommeil non récupérateur, avec de la fatigue, de la somnolence dans la journée, de la nervosité et des difficultés de concentration.
L'Inserm précise que l'insomnie est une insuffisance de sommeil en quantité ou en qualité alors que les conditions pour dormir sont favorables. Elle toucherait de l'ordre de 15 à 20 % de la population selon les études. Vous n'êtes donc pas seul à passer des nuits difficiles.
Insomnie occasionnelle ou chronique : le seuil à connaître
Cette définition vient de l'Inserm. Une mauvaise nuit après une dispute ou avant un examen n'est pas une insomnie chronique. Trois mois de nuits difficiles, plusieurs fois par semaine, c'est autre chose, et cela mérite un avis.
Pourquoi une mauvaise période s'installe parfois
L'Inserm décrit des facteurs qui font durer le problème : des habitudes inadaptées, comme passer trop de temps au lit pour autre chose que dormir, l'anxiété face à la nuit, une obsession pour le sommeil. Plus on guette le sommeil, plus il se dérobe. Regarder fréquemment le réveil peut renforcer cette appréhension. C'est très courant, et cela peut entretenir le problème.
Quand consulter un médecin pour des troubles du sommeil
Parlez-en à votre médecin traitant si vos nuits difficiles durent depuis plusieurs semaines, si elles reviennent plus de trois fois par semaine, si vous êtes somnolent dans la journée, ou si vous vous endormez au volant. L'Inserm rappelle que le manque de sommeil augmente le risque d'accident sur la route et au travail, et qu'il pèse sur la santé à long terme.
Un médecin cherche aussi une cause : une maladie, un médicament, une consommation de substances, une période de stress ou de tristesse. Il peut vous proposer de tenir un agenda du sommeil pendant 2 à 4 semaines, ce que l'Inserm cite comme un bon outil pour mieux cerner les nuits.
Ce que recommandent les sources officielles pour mieux dormir
Pour l'insomnie chronique, l'Inserm indique que les thérapies cognitivo-comportementales, les TCC, sont le traitement de première intention, avec des séances avec un thérapeute formé sur le rythme éveil-sommeil, l'hygiène du sommeil et l'appréhension de la nuit. Les somnifères, ou hypnotiques, peuvent être utilisés sur de courtes périodes, de 2 à 3 semaines, ou ponctuellement. Ils ne constituent pas le traitement d'une insomnie chronique. Tous ont des effets indésirables possibles et ne sont pas efficaces chez tout le monde.
Je le répète : tout cela relève d'un médecin. Si vous prenez un somnifère aujourd'hui, ne l'arrêtez pas de vous-même.
Mieux dormir : les gestes du soir
L'Inserm cite plusieurs comportements qui dégradent le sommeil : des heures de coucher et surtout de lever irrégulières, le temps passé au lit ou dans la chambre pour autre chose que dormir comme lire ou regarder la télévision, les siestes dans la journée, le manque d'activité physique et le peu d'exposition à la lumière naturelle. Les spécialistes préconisent aussi un couvre-feu digital une heure avant d'aller au lit, et un rituel régulier autour du coucher.
Voici comment je traduis cela en pratique, avec des conseils de bon sens qui ne viennent pas d'une source officielle. Levez-vous à la même heure tous les jours, même après une mauvaise nuit. Sortez dehors le matin quelques minutes. Rangez le téléphone hors de la chambre. Si vous ne dormez pas au bout d'un moment, levez-vous, faites quelque chose de calme dans une autre pièce, et retournez vous coucher quand le sommeil revient.
Si vous voulez voir clair avant un rendez-vous médical, tenez un agenda pendant deux semaines : heure du coucher, heure estimée de l'endormissement, réveils de la nuit, heure du lever, fatigue dans la journée. Votre médecin sera content de le trouver, et vous verrez peut-être des habitudes que vous ne remarquiez pas.
L'auriculothérapie au laser pour les troubles du sommeil : ce que je peux dire
Au cabinet TheraLaser à Lens, je propose un accompagnement personnalisé par réflexologie au laser. Nous faisons le point sur votre demande et sur les séances proposées. Cet accompagnement ne remplace pas un diagnostic ni une prise en charge médicale.
Ce que je propose, c'est une séance de détente et un temps pour faire le point sur votre soirée, vos habitudes et ce qui vous empêche de dormir. Certaines personnes ont besoin d'abord de poser leur fatigue quelque part. Si vous suivez un traitement, continuez-le jusqu'à ce que votre médecin vous dise autre chose.
Mon accompagnement troubles du sommeil et son tarif
Pour les troubles du sommeil, mon forfait est de 180 € les 3 séances, puis 60 € la séance suivante. Les détails sont sur la page tarifs et la présentation de la démarche sur la page méthode.
Contre-indications
Certaines situations demandent de ne pas utiliser le laser ou de prendre l'avis d'un médecin d'abord. Elles figurent sur la page contre-indications, et je les revois avec vous avant la première séance.
Mon cabinet à Lens
Mon cabinet TheraLaser est au 9 rue du Père Joseph Puchala, à Lens. Le cabinet accueille sur rendez-vous à Lens. Les informations d’accès sont disponibles sur la page Contact. Pour prendre rendez-vous, passez par la page rendez-vous ou appelez-moi au 07 59 51 17 09.
Vos questions sur les troubles du sommeil
À partir de quand parle-t-on d'insomnie chronique ?
Selon l'Inserm, quand elle survient plus de trois fois par semaine depuis au moins trois mois, malgré les tentatives d'adapter son environnement ou son comportement.
Faut-il prendre des somnifères ?
C'est une décision médicale. L'Inserm indique qu'ils peuvent servir sur de courtes périodes ou ponctuellement, mais qu'ils ne traitent pas une insomnie chronique. N'arrêtez pas un traitement de vous-même.
Le laser peut-il remplacer un traitement du sommeil ?
Non. Je ne le présente jamais comme un remplacement du suivi médical. C'est un accompagnement complémentaire, en complément de votre suivi habituel.
Combien de séances prévoir ?
Mon forfait comprend 3 séances à 180 €, puis 60 € la séance suivante. Nous en reparlons ensemble après la première séance.
Si vos nuits vous épuisent, vous n'avez pas à attendre que cela passe. Votre médecin peut chercher une cause, et je peux vous recevoir à Lens pour un accompagnement en complément.
Sources
Inserm, « Insomnie », dossier d'information, modifié le 02/07/2024, lu le 29/10/2026 : inserm.fr
Assurance maladie (ameli), « Insomnie de l'adulte et troubles du sommeil : définition, facteurs favorisants et conséquences », lu le 29/10/2026 : ameli.fr

