Dans cet article
  1. La luminothérapie médicale : de quoi parle-t-on ?
  2. Luminothérapie et dépression saisonnière : ce que disent les sources médicales
  3. Précautions : les yeux, l'humeur et les lampes du commerce
  4. Relaxation guidée : une séance de détente, pas un traitement
  5. Profiter de la lumière du jour, tout simplement
  6. Ma séance découverte de luminothérapie à Lens
  7. Séance découverte : durée et tarif
  8. Contre-indications
  9. Mon cabinet à Lens
  10. Vos questions sur la luminothérapie
  11. Sources

Quand les jours raccourcissent, beaucoup de personnes se sentent plus fatiguées, plus moroses, moins motivées. La luminothérapie revient alors dans les conversations, avec ses lampes et ses promesses. Je propose à mon cabinet de Lens une séance découverte de luminothérapie et de relaxation guidée. Avant de vous en parler, je veux faire le point sur ce que l'on sait de la luminothérapie, sur ses précautions, et sur le format proposé au cabinet.

La luminothérapie médicale : de quoi parle-t-on ?

La luminothérapie consiste à s'exposer à une lumière blanche intense, produite par une lampe, pendant une durée donnée. Une lampe médicale de luminothérapie projette une lumière blanche sans ultraviolets. Elle est utilisée dans un cadre médical précis, qui est la dépression saisonnière.

Il faut distinguer deux choses. Un traitement médical de la dépression saisonnière, qui se décide avec un médecin. Et une séance de découverte et de détente, qui n'a pas la même ambition. Je reviens plus bas sur ce que je propose.

Luminothérapie et dépression saisonnière : ce que disent les sources médicales

Cette phrase vient du guide de la HAS sur les troubles dépressifs, daté de février 2009. Elle dit deux choses. La première, que l'efficacité de la luminothérapie est reconnue pour la dépression saisonnière. La seconde, qu'on ne s'improvise pas thérapeute de la lumière : un médecin confirme d'abord qu'il s'agit bien de cela.

Le site Vidal, référence en information sur la santé et les médicaments, ajoute que, pour les épisodes dépressifs saisonniers légers à modérés avérés, la luminothérapie est le traitement de première intention. Il précise que l'efficacité est probable mais difficile à démontrer, parce que le placebo est délicat à construire.

Le mot « dépression » n'est pas à prendre à la légère

Un coup de blues en novembre n'est pas une dépression saisonnière. Mais si votre humeur est basse depuis plusieurs semaines, que vous dormez ou mangez différemment, que vous n'avez plus envie de rien, parlez-en à votre médecin. Il est important de ne pas passer à côté d'un autre type de dépression, rappelle Vidal.

Précautions : les yeux, l'humeur et les lampes du commerce

Vidal indique qu'à ce jour, aucune complication ophtalmologique sérieuse n'a été directement imputée à la luminothérapie pratiquée avec du matériel adéquat, c'est-à-dire des lampes avec filtre anti-UV. Par prudence, un avis ophtalmologique est conseillé avant d'entamer ces séances.

La luminothérapie est déconseillée en cas de troubles psychiatriques aigus. Chez les personnes bipolaires, elle demande de la précaution, parce qu'elle peut, dans de rares cas, précipiter un épisode maniaque ou hypomaniaque, et ne doit se faire qu'avec un accompagnement médical strict. Vidal déconseille aussi de se procurer une lampe grand public sans avis médical dans un but d'automédication.

Je retiens donc trois précautions simples : un avis médical si vous pensez à une dépression, un avis ophtalmologique en cas de doute sur vos yeux ou si vous avez une maladie oculaire, et pas de lampe achetée sur un coup de tête pour traiter seul une baisse de moral.

Relaxation guidée : une séance de détente, pas un traitement

Au cabinet TheraLaser à Lens, je propose un accompagnement personnalisé par réflexologie au laser. Nous faisons le point sur votre demande et sur les séances proposées. Cet accompagnement ne remplace pas un diagnostic ni une prise en charge médicale.

Le ministère de la Santé classe l’auriculothérapie et la réflexologie parmi les pratiques non conventionnelles en santé. Leur recours ne doit pas retarder une consultation ou remplacer un traitement nécessaire.

Profiter de la lumière du jour, tout simplement

Vidal indique que la prescription de la luminothérapie peut s'accompagner de conseils d'hygiène de vie : s'exposer au soleil naturel quand c'est possible et pratiquer une activité physique régulière. De son côté, l'Inserm cite, parmi les comportements qui dégradent le sommeil, le manque d'activité physique et d'exposition à la lumière naturelle.

Ce sont des gestes gratuits. Sortez dehors un moment le matin, même par temps gris, car la lumière extérieure reste bien plus forte que celle d'une pièce. Placez votre bureau près d'une fenêtre si vous le pouvez. Prenez votre pause du midi dehors. Je ne dis pas que cela suffit à traiter une baisse de moral, je dis que cela ne coûte rien et ne comporte pas de risque.

Si malgré cela vous vous sentez moins bien chaque automne, notez-le : les dates, ce que vous ressentez, ce qui change. Ce petit relevé aidera votre médecin à voir si ce retour saisonnier est un sujet à traiter.

Un dernier point. Si vous dormez mal en automne, regardez d'abord vos habitudes du soir, comme l'heure de coucher, les écrans et les siestes, avant d'accuser la saison. Je détaille ces repères dans mon article sur les troubles du sommeil.

Ma séance découverte de luminothérapie à Lens

Je propose une séance découverte de 15 à 30 minutes, pour 20 €. L'idée est simple : vous essayez, vous voyez si ce moment de calme vous convient, et nous en reparlons. Je ne pose pas de diagnostic, et je ne remplace ni votre médecin ni un traitement.

Si vous avez une maladie des yeux, une pathologie psychiatrique, un trouble bipolaire, ou si vous prenez un traitement qui peut rendre la peau ou les yeux sensibles à la lumière, dites-le-moi avant de réserver, et demandez l'avis de votre médecin.

Séance découverte : durée et tarif

La séance découverte dure de 15 à 30 minutes et coûte 20 €. Les détails sont sur la page tarifs et la présentation de la démarche sur la page méthode.

Contre-indications

Signalez vos traitements, une sensibilité à la lumière, une maladie oculaire ou un trouble bipolaire avant de réserver. Un avis médical peut être nécessaire. Une séance découverte de relaxation n’est pas un traitement médical de la dépression saisonnière.

Mon cabinet à Lens

Mon cabinet TheraLaser est au 9 rue du Père Joseph Puchala, à Lens. Le cabinet accueille sur rendez-vous à Lens. Les informations d’accès sont disponibles sur la page Contact. Pour prendre rendez-vous, passez par la page rendez-vous ou appelez-moi au 07 59 51 17 09.

Vos questions sur la luminothérapie

La luminothérapie soigne-t-elle la dépression ?

Elle est reconnue pour la dépression saisonnière qui répond à des critères précis, après un avis médical. Pour les autres situations, parlez-en à votre médecin.

Peut-on utiliser une lampe sans avis médical ?

Vidal le déconseille dans un but d'automédication. Un avis médical, et si besoin ophtalmologique, est préférable.

Votre séance remplace-t-elle une luminothérapie médicale ?

Non. C'est une séance découverte de détente, en complément de votre suivi habituel.

Combien coûte la séance ?

20 € pour une séance de 15 à 30 minutes.

Si votre moral baisse avec l'automne et dure, parlez-en à votre médecin. Et si vous voulez simplement essayer un moment de lumière et de calme, la séance découverte est là, à Lens.

Sources

Haute Autorité de santé, Guide ALD « Troubles dépressifs récurrents ou persistants de l'adulte », février 2009, lu le 29/10/2026 : has-sante.fr

Inserm, « Insomnie », dossier d'information, modifié le 02/07/2024, lu le 29/10/2026 : inserm.fr

Vidal, « Fiat lux ! La luminothérapie contre la dépression saisonnière », lu le 29/10/2026 : vidal.fr

Ministère de la Santé, « Les pratiques non conventionnelles en santé », mise à jour du 29/09/2026, lu le 29/10/2026 : sante.gouv.fr